Le lycée des Territoires du Montat voit ses effectifs grimper de 15 %, tandis que la licence professionnelle en viticulture fait face à des défis
Le lycée des Territoires du Montat connaît une belle dynamique, avec une augmentation de 15 % de ses effectifs, atteignant ainsi 220 élèves. Cette hausse réjouissante est le résultat d’une meilleure communication et de l’ouverture d’une classe européenne. Toutefois, tout n’est pas rose : la licence professionnelle en viticulture souffre, enregistrant seulement neuf inscrits, en raison de la crise que traverse le secteur. Un véritable paradoxe pour cette formation qui attire des passionnés de tout horizon.
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EN BREF
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Le lycée des Territoires du Montat voit ses effectifs grimper de 15 %
Le lycée des Territoires du Montat est en pleine effervescence, enregistrant une augmentation de 15 % de ses effectifs, atteignant ainsi 220 élèves. Cette performance réjouissante s’explique par une meilleure communication et l’ouverture d’une classe européenne, attirant des jeunes de divers horizons.
Christophe Fraisse, le directeur de l’établissement, exprime sa satisfaction : « Pendant plusieurs années, on plafonnait à 180-190, et là on a gagné 30 élèves supplémentaires. » Un véritable souffle d’air frais pour le lycée, qui, en ces temps difficiles pour de nombreux établissements, réussit à attirer plus d’élèves.
L’augmentation des effectifs provient en partie d’une présence renforcée dans les collèges. La visibilité du lycée s’est accrue grâce à des actions de communication ciblées et à une présence hebdomadaire sur le marché de Cahors. La classe européenne, qui attire des élèves venant des environs comme Souillac ou Caussade, se révèle être un atout indéniable pour l’établissement.
La licence professionnelle en viticulture face à des défis
Cependant, la joie des effectifs à la hausse est ternie par la situation de la licence professionnelle « Viticulture, oenologie, innovation et mondialisation », qui ne compte que neuf étudiants cette année. Un net recul par rapport aux années précédentes où on comptait environ quinze élèves, tous désireux de perfectionner leurs compétences.
Les problématiques rencontrées par les étudiants ne sont pas dues à un manque de motivation, bien au contraire. Nombre d’entre eux sont issus du milieu vigneron et aspirent à devenir vignerons ou oenologues. Cependant, la crise du secteur viticole et les difficultés à trouver des alternances entravent leur parcours. Selon Christophe Fraisse, la diminution des aides de l’État complique l’embauche d’apprentis, ce qui se répercute directement sur la licence professionnelle.
Les enjeux ne s’arrêtent pas là, car la consommation de vin continue de décliner année après année. Cette situation impose aux entreprises, coopératives, et domaines de se réinventer. Les jeunes étudiants, en quête d’innovation, explorent de nouvelles pratiques et techniques. « L’année dernière, ils ont expérimenté un rosé pétillant et nous avons même une micro-brasserie », souligne le directeur, mettant en avant la créativité et la motivation des jeunes dans ce domaine.
Des initiatives comme celles-ci démontrent que, malgré les défis actuels, il existe des pistes pour faire vivre la filière viticole. Pour en savoir plus sur les formations viticoles et les défis rencontrés, découvrez ce lien sur les révolutions des formations viticoles et celui-ci pour explorer les métiers du vin.
- Augmentation des effectifs : Le lycée des Territoires du Montat enregistre une hausse de 15 %, atteignant 220 élèves.
- Amélioration de la communication : Focus renforcé sur la communication et présence weekly au marché de Cahors.
- Ouverture d’une classe européenne : Initiatives pour attirer des élèves de différentes régions, y compris de Souillac et Caussade.
- Licences pro en difficulté : La licence professionnelle en viticulture et oenologie ne compte que neuf inscrits cette année.
- Problèmes d’alternance : Les étudiants peinent à trouver des stages à cause de la crise du secteur et des diminutions d’aides de l’État.
Augmentation des Effectifs au Lycée du Montat et Défis en Viticulture
Le lycée des Territoires du Montat a vu ses effectifs augmenter de 15 %, atteignant un total de 220 élèves. Cette progression est le fruit d’une communication améliorée et de l’ouverture d’une classe européenne, incitant ainsi un nombre croissant d’élèves à s’inscrire. Le directeur, Christophe Fraisse, souligne que l’établissement, longtemps dans une routine de 180 à 190 élèves, a réussi à capter l’attention de jeunes provenant d’horizons variés, notamment de Souillac et Caussade, en plus du bassin Cadurcien.
Cependant, cette bonne nouvelle est ternie par la situation de la licence professionnelle en Viticulture, Œnologie et innovation. L’inscription est tombée à seulement neuf étudiants, un chiffre préoccupant comparé aux prévisions passées de quinze élèves. Les jeunes aspirent à approfondir leurs connaissances pour devenir œnologues ou reprendre l’activité familiale de vigneron. Pourtant, des obstacles se dressent sur leur chemin. La difficulté à trouver des alternances est un frein majeur. La réduction des aides de l’État a eu un impact significatif sur les capacités des entreprises à recruter de nouveaux talents en apprentissage.
La filière viticole subit une baisse de la consommation de vin, rendant les conditions encore plus précaires pour les établissements qui accueillent les étudiants. Les coopératives et domaines éprouvent des difficultés à répondre aux attentes d’accueil des apprentis. Christophe Fraisse mentionne la nécessité pour le secteur de se réinventer. Ces défis ne découragent cependant pas la jeunesse qui continue à expérimenter et innover, comme en témoigne l’initiative d’un rosé pétillant récemment testé.